Bienvenue sur autonomie concept !

Vivre en autonomie

Beaucoup d’entre nous partagent un intérêt à vivre une existence plus autonome. Mais cette attitude est parfois considérée comme élitiste ou contraire à notre société actuelle qui prospère sur l’interconnexion et la dépendance que la civilisation moderne peut créer. Ce blog donne des conseils, des astuces et des ressources pour ceux qui souhaitent augmenter leur autonomie afin qu’ils aient le pouvoir de choisir comment ils vivent leur vie.

Vous trouverez dans ce blog différentes astuces pour avoir plus d’autonomie sur différents aspects de la vie quotidienne, à savoir :

  • L’autonomie alimentaire : les différent système de production alimentaire autonome et les stratégies à employer pour être dans l’abondance
  • L’autonomie constructive : Comment construire une habitation sans dépendre de l’industrie et des banques, comment construire gratuitement et écologiquement.
  • L’autonomie financière : comment être dans l’abondance financière sans être dépendant d’un patron
  • L’autonomie énergétique : comment avoir l’énergie suffisante pour notre habitation sans être raccordé au réseau
  • L’autonomie sociale : comment vivre en harmonie avec son environnement social sans en être dépendant, comment être utile et bienveillant pour générer l’entraide et désamorcer l’opposition.

Vivre en autonomie, ne signifie pas vivre en autarcie, mais être bien intégré sans être dépendant.

Je vous propose un voyage vers la réalisation de votre cadre de vie idéal.

Les 3 avantages de construire une cave !

Vidéo du 16 septembre sur la question de l’utilité de faire une cave pour l’établissement de sa base autonome durable !

1. Une cave est un excellent espace de stockage .

Un des 3 avantages de construire une cave est que vu sa position enterrée, la cave conserve une température, fraîche, constante toute l’année, de plus c’est un espace sombre, à l’abri de la lumière ce qui en fait l’endroit idéale pour entreposer des légumes, des conserves, mais aussi des fromages ou de la viande salée.

Cave traditionnelle pour le stockage

2. Espace de sécurité .

Deuxième grand avantage pour faire une cave, c’est que dans une époque incertaine comme la nôtre, une cave est un espace dans la maison sécurisé plus que tout autre espace et en cas d’agression ou de guerre, cet espace peut te sauver la vie et mettre ta famille à l’abri.

Les caves ont beaucoup servi pendant la deuxième guerre mondiale pour protéger les familles des bombes, on en est pas là mais les pillages peuvent arriver rapidement.

3. Fraîcheur et stabilité .

Troisièmement, c’est un espace qui va offrir plus de stabilité à la construction de par le faite que les fondations seront plus profonde, mais aussi plus de fraîcheur, ton puit provençale peut déboucher dans la cave et emmener la fraîcheur vers la maison ce qui va te ventiler la cave et rafraîchir la maison, donc une habitation plus saine. et mieux ventilée.

Bref, construire une cave peut te rendre bien des services et la construire de manière autonome, te rendre libre !

Si cela t’intéresse, mais que tu manque un peu de technique ou que tu souhaite être accompagné, clique ici pour en savoir plus !

Kit de l’auto-constructeur

Comment rafraîchir une maison naturellement !

Quelques méthodes anciennes !

Connaissez vous les Badgir ???

Les Badgir sont des tours de refroidissement, conçues et construites en Perse ancienne, c’est-à-dire l’Iran actuel.

Ces tours tenaient la place des climatiseurs actuels, mais avec un effet plus global et permanent sans énergie ni technologie avancée, juste un peu de physique bien appliquée.

Actuellement d’autres systèmes ont été inventés, mais en se basant toujours sur le même système.

Ce que j’ai vu dans tout vos commentaire sur la question que j’ai posée mardi, sur quoi faire pour rafraîchir naturellement, sur Facebook, tout le monde m’a parlé de ventilation, d’inertie thermique, et tout ça est vrais, ceci dit en passant, je vous remercie et vous félicite pour votre enthousiasme, mais il y a une chose qu’il faut toujours rajouter à une simple ventilation, c’est le rafraîchissement de l’air entrant pour vraiment optimiser le rafraîchissement autre que par juste le courant d’air.

L’intérêt des cheminées solaires couplées à un puits climatique ou provençale, c’est de forcer cette circulation en augmentant le pouvoir rafraîchissant, sans consommer d’énergie supplémentaire.

Bien sûr ce système fonctionne aussi pour réchauffer en hiver, mais dans le cas de températures négatives prolongées, il faudra de toute manière compléter par un chauffage de masse.

Je vous invite à me rejoindre sur facebook pour poser toutes vos questions sur toutes ces méthodes de rafraîchissement naturel.

Parce qu’avec les températures qu’il fait, ça intéresse tout le monde !!

Petit récapitulatif de la vidéo en 3 points :

Les Badgirs ou tour des vents :

Les cheminées solaires :

Les puits climatiques :

Je vous donne tout les détailles sur ces trois systèmes dans la vidéos et vous donne la possibilité d’aller plus loin, si vous êtes intéressé par la construction traditionnelle et autonome, sans vous ruiné.

J’ai fait une formation sur la construction des voûtes sans coffrage en terre crue l’occasion pour y associer votre premier système de rafraîchissement naturelle pour rendre votre habitation écologique fraîche et autonome.

Pour accéder à la formation, cliquez sur l’image ci-dessous :

Quelle surface minimum pour atteindre l’autonomie alimentaire ?

Introduction : qu’est-ce que l’autosuffisance alimentaire et pourquoi est-elle importante ?

Jardin circulaire en permaculture

L’autosuffisance s’acquiert de plusieurs manières, la conservation et la production (cueillette, chasse comprise).

La conservation est nécessaire pour constituer une réserve pour l’année de tout ce que nous allons produire durant la belle saison.

La réserve vous donnera une plus grande résilience face aux aléas de la vie et de ne pas vivre en flux tendu comme dans le monde moderne où les réserves sont maintenues par les grandes surfaces et les marchés centraux qui nous poussent à acheter de manière journalière ou hebdomadaire.

Cette manière de faire nous laisse dans une dépendance totale et donc extrêmement vulnérable.

Constituer une réserve pour un an, vous donnera beaucoup plus de sécurité et de tranquillité d’esprit, cela vous permettra de voir passer les évènements avec plus de recul.

Quand , en cas de crise , les grandes surfaces se vide, les gens panique , parce qu’ils prennent conscience de leur vulnérabilité.

La crise du COVID fut un déclic pour beaucoup de monde, les gens on pris conscience que tout pouvait basculer d’un jour à l’autre et qu’ils n’étaient pas prêt du tout à affronter ce genre de problème.

Heureusement que cette crise fut passagère ce qui nous laisse un répit pour nous préparer à ce qui risque d’arriver.

Donc se constituer une réserve est le premier pas vers l’autonomie alimentaire, mais pour pérenniser cela , il faut produire pour renouveler en permanence notre réserve et pour cela mettre en place un potager prend du temps et ne se fait pas du jour au lendemain, de plus il faut de l’expérience pour gérer et appréhender tous les aspects de la culture bio en permaculture.

Alors pourquoi cultiver en bio et en permaculture alors que l’on a à disposition des semences hybrides et des engrais chimique très performant.

Dans un objectif d’autonomie, l’agriculture conventionnelle est à proscrire car esclave de l’industrie, si le système commerciale et industriel actuelle tombe en panne pour une raison ou une autre, les approvisionnements et les transactions internationales seront interrompus et donc vous ne serez plus en mesure d’assurer la bonne tenue de vos culture.

Les semences hybrides ne sont pas reproductibles et les produits de traitement chimique tue la vie de la terre ce qui rend l’enrichissement naturel impossible.

Donc pour assurer votre autonomie sur le long terme, il vous faut commencer par vous procurer des semences dite paysannes, c’est à dire naturelle et donc reproductible, c’est à dire qu’a chaque récolte, vous pourrez conserver des semences de vos légumes pour la saison prochaine.

Deuxièmement, il vous faudra vous familiariser avec les techniques de permaculture pour assurer la bonne santé de votre culture sans apports chimiques extérieurs, tout en local et autonomes. 

De cette manière avec le temps et comme par le passé, vous pourrez gérer votre exploitation de manière libre et autonome.

La surface minimale nécessaire à l’autosuffisance alimentaire selon les différentes opinions !

Selon les estimations de la FAO il y a sur terre 1.5 milliard d’hectares de terre arbe pour l’agriculture et vu que nous avons une population actuelle de 7.5 milliard d’individus, en faisant une simple division, on se rend compte que nous disposons de 2000m2 par personnes pour tous les besoins agricole, c’est à dire nourriture, textile, bio carburant et autres.

Toujours selon la FAO, le seuil de famine est en dessous de 700m2 par personnes, donc on a encore de la marge.

Il y a des cultures qui nécessitent plus de place que d’autres, mais qui n’en reste pas moins nécessaires, comme les céréales, le riz, le maïs, le blé, l’orge, toutes ces graines nécessaires à notre base alimentaire.

Nous verrons plus loin, les estimations selon chacune d’elles.

Maintenant que cette estimation de constat est établie, qu’en est-il réellement du minimum vital pour notre autonomie.

Là, on rentre dans des appréciations d’idées et de techniques qui permettent plus ou moins l’optimisation.

Car dans le milieu agricole, la qualité de votre terre, la quantité d’eau disponible, la qualité de vos semences, la méthode que vous employez, vont avoir un impact considérable sur votre production.

Le niveau d’autonomie que vous souhaitez atteindre également va avoir un poids sur la surface nécessaire, vous pouvez avoir un voisin agriculteur qui produit du blé, ce qui vous épargne de devoir le faire.

Donc en fonction de la quantité de légumes que vous voulez produire et des autres paramètres dont on a parlé plus haut, du nombre de bouche à nourrir également, cela va conditionner la taille de votre jardin.

Selon le site fermedavenir.org,  un jardin de 250 m2 peut répondre aux besoins en fruits et légumes d’une famille de quatre personnes. Sur une parcelle inspirée de la permaculture, on peut diviser cette surface par 2 minimum, voire par 5.

Toujours selon Rustica, dans son trimestriel : « Le potager, c’est facile ! », un jardin familial de 250 m2 nécessite de consacrer une heure de soins par jour de mars à mai, puis quelques heures par mois jusqu’en septembre, et une journée à l’automne, et une en fin d’hiver. Il faudra alors produire 72 kilos de légumes, 75 kilos de fruits et quelque 35 kilos de pommes de terre par an et par personne composant un foyer, si on se base sur les statistiques de consommation disponibles.

En bref, les avis sont partagés, cependant une chose est certaine, les techniques de permaculture intensives permettent de diminuer grandement les surfaces nécessaires, grâce à l’interaction des plantes entre elles, ce qui permet d’augmenter la concentration au m2.

Comment calculer la surface minimale nécessaire à votre propre autosuffisance alimentaire

Pour commencer, il est important de connaître les besoins d’une personne sur une année pour pouvoir évaluer, la surface nécessaire de manière conventionnelle puis de manière optimisée grâce à la permaculture.

Les surfaces ci-dessous sont inspirées des travaux du blog de Monautarcie, et complétées par des analyses en termes de rendement de cultures françaises en agriculture biologique. Bien évidemment, ces surfaces sont à prendre avec précaution car dépendent de multiples facteurs.

– 60 kg de céréales (blé, orge, seigle, maïs, avoine, etc…) cultivés sur 450m2 (rendements en culture non mécanisée, en bio) ou sur 200m2 (rendements en culture mécanisée bio) avec 1,5 kg de semences.

– 50 kg d’oléagineux (noix, noisettes, graines de courge, tournesol, pavot, colza, etc…) cultivés sur 400m2

– 50 kg de pommes de terre (+ autres tubercules, châtaignes, etc…) cultivés sur 20m2 avec une centaine de plants de pommes de terre p.ex. Données de base : rendement de pommes de terre : 2,5 kg / m2.

– 60 kg de fruits (pommes, poires, raisins, etc…) cultivés en vivaces sur environ 120m2.

– 50 kg de choux (divers y compris rutabagas, navets, etc…) cultivés sur environ 20m2.

– 50 kg de légumes (carottes, oignons, poireaux, céleris, etc…) cultivés sur environ 30m2.

– 30 kg de légumineuses (haricots, pois, (secs) etc…) cultivés sur 120m2 avec 2 à 3 kg de semences.

Ces données sont pour une culture en conventionnelle, la permaculture intensive permet d’avoir de meilleurs rendements.

Cependant cela permet d’avoir une base de réflexion, même comparative.

A savoir que les arbres fruitiers, ne prennent pas vraiment de surface au sol car ce sont des arbres et il est possible et même recommandé de planter en-dessous.

Cela montre qu’avec 200m2 on peut produire facilement de quoi nourrir une personne toute l’année en légume, hors céréales.

Conseils pour tirer le meilleur parti de votre espace de jardin !

De toute manière , quelle que soit votre surface disponible , si vous êtes débutant, lancez-vous dès maintenant pour acquérir une expérience et comprendre les possibilités de votre terrain.

Utiliser les méthodes de la permaculture pour optimiser votre espace en associant les légumes et en ne laissant pas la terre à nu.

Pensez également à vous former et vous documenter pour comprendre vos erreurs et améliorer toujours vos méthodes.

Conclusion

Atteindre l’autonomie alimentaire est quelque chose d’accessible, mais de long à atteindre.

C’est pour cette raison qu’il faut démarrer le plus tôt possible.

On a souvent tendance à dire, je commencerais la saison prochaine, maintenant c’est trop tard.

Sachez qu’il n’est jamais trop tard et que chaque saison à ses plantations et son travail.

Donc démarrer dès aujourd’hui, même en nettoyant l’espace, en commandant vos premières semences paysannes, en plantant vos premières pommes de terre, vos premières salade, même si le résultat n’est pas là, c’est déjà un premier pas vers votre autonomie, un premier pas dans l’apprentissage de la terre.

Un proverbe dit que plus vous travaillez la terre plus elle vous donne.

Si vous êtes motivé à avancer vers l’autonomie alimentaire, la permaculture est votre meilleur allié, car la permaculture se base sur l’intelligence de la connaissance de l’équilibre des écosystèmes pour en tirer le meilleur sans l’affaiblir, mais toujours le renforcer.

La meilleure chose, pour bien comprendre la permaculture, est de vous former auprès des spécialistes du domaine. 

C’est pour cela que je vous propose d’accéder à cette formation qualifiante en permaculture, il s’agit d’une formation en vidéo, très détaillée et pédagogique auxquelles vous aurez accès à vie et qui vous accompagnera dans toute votre évolution d’agriculteur permacole .

De plus, si vous prenez cette formation, je vous offre une encyclopédie en 5 volumes sur la gestion d’une ferme autonome.

Cette formation est en promotion, uniquement pour les membres de ce blog, donc profitez de cette opportunité pour vous lancer sans perdre de temps dans des essais infructueux.

L’autonomie n’attend pas, les temps sont incertains et vous n’aurez pas tôt fait de démarrer immédiatement.

Je reste disponible pour toutes questions et pour échanger avec vous sur les meilleures solutions à prendre..

Cliquez sur la banderole pour accéder à la formation.

Qu’est-ce qu’une Base Autonome Durable ?

Base autonome durable

Introduction

Qu’est-ce qu’une base autonome durable ?  Une base autonome durable est une construction qui peut toujours subvenir aux besoins de ses habitants, qu’il s’agisse d’être autosuffisant en ressources de nourriture, d’eau, d’énergie, un endroit que l’on peut rejoindre  rapidement en cas d’urgence. 

Cet article de blog traite de différents aspects de la construction d’une base autonome durable, y compris la résilience et la durabilité.

Quels sont les avantages d’avoir une base autonome durable ?  

 La construction d’une base autonome durable est une excellente façon de protéger votre famille et vous-même en cas de catastrophe. Elle constitue également une source d’autosuffisance, ce qui signifie que vous serez capables de subsister sans l’aide des autres et du système économique et sociale. Les avantages à long terme sont nombreux : elle permettra notamment aux membres de votre famille de rester indépendants , et donc plus libre et serein. 

Quels sont les principaux obstacles à la construction d’une base autonome durable ? 

 Les principaux obstacles à la construction d’une base autonome durable sont souvent financiers. Il est important de réfléchir à cette problématique en termes de ressource ou de stratégie. L’autonomie nécessite d’avoir une forte capacité à s’adapter, à trouver des solutions et la réalisation de cette base autonome durable est une étape indispensable pour apprendre la débrouillardise et devenir autonome, c’est votre premier défi qui peut vous amener loin.

La connaissance technique est nécessaire également, mais l’expérience est le meilleur professeur pour apprendre rapidement et efficacement.

Vous trouverez dans ce blog les infos indispensables pour construire votre BAD. Nous somme là pour vous seconder et vous donner les données techniques nécessaires

En outre, il est important de s’assurer qu’une base autonome durable soit résiliente et durable. Cela signifie qu’elle sera capable d’endurer les différentes perturbations sans faire faillite ou cesser d’être utilisable.

Un autre point est le facteur temps, pour créer cette base autonome durable, mais dans le principe, l’autonomie obtenue vaut largement la peine d’y consacrer du temps, de toute manière, c’est à vous de choisir.. 

Il est aussi important de prendre en compte les besoins et les attentes de votre famille avant de commencer la construction.

Il faut, dès le départ, les intégrer dans ce projet.

Comment créer une base autonome durable ?

On ne va pas pouvoir développer cela en profondeur dans cet article, mais il y a des points importants Qu’il faut connaître pour bien démarrer dans l’établissement de son projet de B :

1. L’emplacement : Il est important de bien choisir l’emplacement de sa BAD, une base autonome durable, se doit d’être assez éloignée des villes pour diminuer les risques d’intrusion lors de pénuries et de famine.

2. Pensez toujours low tech en priorité pour ne pas rentrer dans des dépenses énormes et éviter les risques de panne difficile à réparer à cause d’une complexité trop importante de l’équipement.

3. construisez avec ce que vous avez sur place pour diminuer vos dépenses et augmenter vos capacités à agrandir votre bâtiment par vous même en temps de crise ou de pénurie. La terre crue, la pierre, le bois, la paille, sont autant de ressources disponibles en abondance. Il faut juste apprendre à les utiliser à bon escient.

4. pensez à la chaîne complète de votre système pour que rien ne se perde sous forme d’un déchet inutilisable, tout doit servir à quelque chose. Comme par exemple, l’élevage de vaches vous donne du lait, de la viande, mais aussi du fumier pour enrichir vos terres, mais aussi pour faire du gaz.

un bœuf peut également vous fournir du cuire et un moteur pour tracter vos équipement agricole ou charette. Il y a toujours beaucoup d’applications que l’on a oubliées avec le système moderne, mais qui vont vous apparaître comme une évidence par la force des choses!

Comment organiser votre base autonome durable !

Conclusion: 

Construire sa BAD est une chose très pertinente à penser et à réaliser de nos jours, je dirais même que c’est un acte responsable à prendre très au sérieux pour protéger sa famille.

Il est aussi très important de penser simple et le minimum de dépenses pour développer plus votre débrouillardise et votre imagination.

On va développer cela beaucoup plus par la suite dans d’autres publications.

Laissez-moi en commentaire votre avis ou vos questions.

Thierry

Les 7 piliers de la construction durable

La construction durable

Pour bien comprendre la construction durable, il est important d’évoquer la construction moderne. La construction à l’époque actuelle, est un secteur extrêmement néfaste à l’environnement. Non seulement dans la production des matériaux que dans la construction elle même ou la vie du bâtiment lors de son utilisation.

La consommation énergétique, les rejets polluants, la conception uniformisée et inappropriée aux particularités de l’endroit font de ce secteur une énormité de non sens qui pèse lourd sur notre planète et notre santé.

Car, oui, si notre planète en prend un coup, nous subissons également le revers de cette folie capitaliste et uniformiste.

Le concept de construction durable, se veut une réponse à ce cheminement débridé. Une réflexion préalable à tout projet pour intégrer au mieux l’habitat dans son milieu, mais également pour en tirer le meilleur potentiel avec le moins d’impact sur l’environnement.

Les 7 piliers que vous aller découvrir ci-dessous se veulent une base de réflexion. Une sorte de shek list qui va vous permettre de prendre au mieux la mesure des éléments essentiel a réfléchir avant de se lancer dans une construction.

1. Travaillez avec un architecte

Le plan d’architecture est important

Un architecte, s’il est bien formé et compétent, peut vous faire gagner énormément de temps et d’argent et oui. On pense souvent que l’intervention de celui-ci est trop onéreuse mais les fautes de conception ou les modifications nécessaire après travaux par oubli ou manque de réflexion, peut grandement faire monter votre facture.

Mais le plus important, dans la construction durable, reste quand même le concepts générale, l’orientation, l’optimisation des espaces que peu vous apporter l’expertise d’un architecte, la science de l’organisation de l’espace ne s’improvise pas et nécessite une réflexion posée.

L’économie d’énergie passe aussi par là, comment économiser en matériaux, tout d’abord, le nombre de murs, de portes, de fenêtres. La lumière en fonction de l’utilisation des pièces et de la période d’utilisation dans la journée, ont une grande importance dans l’organisation de l’espace, dans l’orientation de la maison.

2. construire des bâtiments de petite taille

Dans le principe de la construction durable, construire un bâtiment de petite taille, c’est forcément moins de matériaux, moins de temps de construction, moins de transport, donc au final moins d’énergie consommée à la construction mais aussi lors de la vie du bâtiment.

La vie du bâtiment est un élément important dans le bilan énergétique globale du bâtiment plus un bâtiment est grand et plus vous aurez besoin d’énergie pour l’éclairer, le chauffer, le climatiser, l’entretenir.

Les produits d’entretien, les détergents, les peintures sont autant de sources de nuisance chimique ou énergétique pour notre environnement, diminuer les surfaces d’entretiens, c’est diminuer notre impact sur l’environnement.

3. Faire une construction carrée

La forme carrée, offre moins de pertes d’échange

Une construction de forme carrée ou rectangulaire offre moins de surface d’échange avec l’extérieur, ce qui permet donc d’économiser de l’énergie pour le chauffage ou la climatisation, ce qui est très important dans la construction durable.

Les formes irrégulières ou biscornue offre plus de surface de murs pour une même surface au sol.

Donc qui dit plus de surface d’échange, dit plus de difficultés à chauffé ou a refroidir votre maison.

De plus en pensant compact on diminue notre emprise sur l’environnement et on laisse plus d’espace pour le jardin.

4. Éviter l’isolement géographique

L’isolement géographique, n’est pas toujours une bonne option

L’isolement géographique oblige à plus de déplacement en voiture quand on est loin des transports en commun.

Il est toujours très important, en fonction de notre mode de vie, si on est salarié ou pas, si on a des enfants ou pas, si on a de la famille à visiter régulièrement, si on a des loisir qui nécessite un déplacement, d’optimiser ses déplacement en choisissant judicieusement, la zone la plus propice pour établir notre logement sans que cela n’augmente le volume de nos déplacements, voir même les diminuer

Il est parfois plus intéressant d’habiter dans un endroits plus chère mais d’économiser sur le prix des transports individuels, les transports collectifs, le vélos, la marche, peuvent vous faire économiser énormément d’argent.

5. bien choisir ses matériaux de construction

bien choisir ses matériaux de constructions.

J’ avais un ami qui vivait à la montagne et qui s’était construit une très belle maison de pierre, c’est normale, me direz-vous, en montagne, la pierre est partout et il ne lui serait jamais passer par l’esprit de construire sa maison en terre ou en bois puisque la pierre est là, c’est un principe de base de la construction durable.

Depuis la nuit des temps, les hommes construise avec ce qu’ils trouvent le plus facilement dans leur environnement proche, celui qui vit en forêt construira en bois.

Mais dans l’immense majorité des cas, c’est la terre qui est la plus présente sur la surface de notre planète , issue de la dégradation de la roche mère, elle est le matériau le plus intéressant, le moins cher et le plus disponible .

Je vous invite à lire notre article sur les 7 avantages de la construction en terre.

6. Optimiser au mieux son orientation

optimiser son orientation

Dans la construction durable, en fonction de votre situation géographique, pays chaud ou pays froid, votre stratégie d’optimisation sera différente.

Pays froids

Prenons l’exemple d’une situation froide, par exemple le nord de la France, il sera primordiale pour vous de favoriser l’accumulation de la chaleur et de vous préserver du froid et du vent cependant, il ne faut pas négliger aussi les chaleurs de l’été qui peuvent être importantes même si elles sont de courtes durées.

Il vous faudra donc favoriser votre orientation sud tout en aménageant des ombrages d’été, vous pouvez pour cela jouer sur l’inclinaison du soleil qui a une inclinaison plus verticale en été qu’en hivers ce qui vous permet avec un simple porte a faux de votre toiture de permettre un ombrage l’été et un ensoleillement optimum l’hivers.

Les murs trombes

Vous pouvez également optimiser cet effet en réalisant un mur trombe. Un mur trombe est un mur en terre situer derrière une fenêtre orientée sud qui va chauffé pendant les heures d’ensoleillement et accumuler la chaleur pour ensuite le redistribuer la nuit, pourquoi en terre, parce que c’est le matériaux qui offre le plus de capacité de stockage mais n’importe quel matériaux massif (plein) peu faire l’affaire.

L’isolation

Il faut également bien réaliser l’isolation de votre maison par l’extérieur c’est plus facile à réaliser et beaucoup plus efficace car de cette manière vous conservez l’effet de masse thermique de la maçonnerie à l’intérieur, la masse thermique permet l’accumulation de la chaleur et ainsi d’équilibrer l’ambiance intérieur de votre logis.

Les plantations

Beaucoup d’autres stratégies peuvent être envisagées comme par exemple l’utilisation d’arbre ou de plantes caduque qui vous donnerons de l’ombrage en été et lorsque les feuilles tombent en hivers laisse passer le soleil.

Pour les pays chauds

Pour les pays chaud, on pourra également utiliser les puits provençaux pour apporter de l’air frais pendant les chaleurs de l’été que l’on peut couplé avec une cheminée thermique, alors vous me direz, doucement Thierry qu’est-ce que c’est que tout ce charabia, c’est quoi un puits provençale et c’est quoi une cheminée thermique.

Le puit provençal

Ok, alors, le puit provençal c’est comme le puit canadien, c’est un conduit souterrain en pente douce vers la maison d’une cinquantaine de mètres de longueur environs, enterré profondément (2m de profondeur) et qui se termine par un puit à son extrémité extérieur. Ce conduit à pour fonction de rafraîchir (provençal) ou de réchauffé l’air (canadien), en fonction des saisons, avec la masse thermique de la terre, car les profondeurs de la terre, ne subissent pas les fluctuation de température extérieur.

La cheminée thermique

Cependant l’air chaud monte et l’air froid descend ce qui rend impossible de rafraîchir une maison par convection naturelle, il faut forcé le passage de l’air dans le conduit par un système de soufflerie ou de cheminée thermique, une cheminée thermique est un conduit verticale dont sa partie extérieur, orienté au sud sera vitrée, ce qui permettra au soleil de chauffé l’air à l’intérieur du conduit et de ce fait de le faire monter ce qui va engendrer une aspiration de l’air à l’intérieur de la maison et donc aspirer l’air du conduit enterré, ce qui permettra de changer l’air chaud intérieur par un air frais neuf mais on aura l’occasion de voir ce système plus en détail dans un prochain article.

Tout cela pour vous montrer que les possibilité sont très varié et que l’orientation de votre maison en fonction du soleil ou des vents dominants, ont une grande importance pour votre confort au finale. l’objectif étant bien-sur d’économiser en équipement et en énergie pour avoir moins d’impact sur l’environnement, c’est le principe de l’habitat durable.

7. Optimiser sa construction

La construction durable, elle même au niveau architectural peut être optimisée pour augmenter l’efficacité de l’espace sans en augmenter la surface, pour diminuer la quantité de matériaux, de portes, de fenêtres, pour le rendre toujours plus efficace avec le moins d’impact possible sur l’environnement.

Optimiser la construction permet non seulement de diminuer notre emprunte écologique sur l’environnement mais aussi de diminuer de manière significative le coût des travaux, ce qui n’est pas négligeable.

L’architecte est pour cela d’un grand secours mais pas uniquement, l’artisan peut également être de très bon conseil pour peu qu’il soit sensible à ces notion d’écologie et de développement durable. L’architecte peu par foi se trouver en décalage entre le concept et la réalité, d’ailleurs les meilleurs architectes sont ceux qui écoute avec le plus d’attention l’artisan qui sera amener à réaliser ses plans. L’aspect pratique, n’est pas à négliger bien-sur.

En conclusion

S’il y a un principe général qui peu ressortir des notions de constructions durables, c’est le fait de rester simple et sobre, la société moderne nous a poussé à une consommation effrénée pour faire vivre les géants de l’industrie, la décroissance est probablement la plus belle et la plus noble des révolutions et comme disait Bernard Werber: « Ne t’attaque pas au système, démode-le »

C’est notre action persistante qui pourra ramener le monde à plus de raison, en ne nous contentant plus d’être considéré comme de simples consommateurs, soyons enfin les acteurs de notre monde.

Thierry Wallraf

Méthanisation

5 méthodes pour faire un système à méthanisation soi-même

Pour commencer, il faut définir ce qu’est la méthanisation.

La méthanisation est un procédé biologique de production de méthane (gaz inflammable ou gaz naturel) par la décomposition de matières organique dans un espace clos appelé digesteur.

La fosse septique à méthanisation est un procédé assez répandu en Asie qui est un procédé intelligent pour diminuer l’impact nuisible des rejets tout en en faisant une ressource énergétique de grande valeur.

La méthanisation a ce triple intérêt de :

  1. confiné tous les déchets organiques dans un espace clos
  2. valorisé par la production d’une source d’énergie low tech
  3. redonner, en fin de cycle, en composte de très bonne qualité, utilisable pour l’enrichissement des sols.

Un autre intérêt de taille est la grande accessibilité technologique de ce procédé.

C’est une technologie low tech facilement réalisable avec des moyens rudimentaire ce qui en fait un élément incontournable pour l’autonomie des populations.

Les dimensions des installations peuvent être de taille très variable allant du simple baril à des cuves de plusieurs centaines de m3 pour la cogénération.

La cogénération est un procédé de conversion du gaz en électricité en passant par le fonctionnement d’un moteur thermique a gaz couplé à une génératrice d’électricité, dans ce cas, la production de gaz doit être conséquente pour assurer l’approvisionnement du moteur de manière constante.

Je vais vous présenter maintenant 5 méthodes pour faire votre système à méthanisation vous-même et ainsi vous rendre autonome en gaz naturel.

1. Baril hermétique

Avec ce système, vous aurez besoin uniquement d’un baril en plastique étanche, d’une chambre à air, d’un peu de tuyaux , de deux vannes et de quelques raccords.

L’intérêt de ce système réside dans sa grande facilité à être mise en œuvre et au peu de place nécessaire pour son installation.

Pour avoir du gaz en continu, il faudra cependant avoir plusieurs barils pour pouvoir faire des tournantes car lorsque vous mettrez des nouveaux déchets dans le baril, une foi fermé, il faudra attendre au moins 2 semaines avant de voir le gaz sortir et je pense qu’un baril peu donner du gaz pendant 5 jours environ donc il faut au moins 3 barils pour tourner sur 15 jours.

Tout ça est théorique parce que tout dépend de vos besoins en gaz et de la qualité des déchets que vous allez y introduire.

Certains déchets sont plus méthanogènes que d’autres par exemple, l’huile est fortement méthanogène ainsi que la bouse de vache et certains déchets de légumes.

il y a de toute manière pour tous les systèmes, ce que l’on appelle la ration journalière, c’est-à-dire les différents éléments qui vont être introduits chaque jour pour produire la quantité de gaz suffisante pour cette journée.

Dans ce cas précis toute la ration sera remplie dès le départ mais il faut équilibré les différents éléments.

Tout d’abord on commence par introduire de la bouse de vache pour le démarrage de la réaction car la vache à dans son système digestif les bactéries responsables de la fabrication du méthane ensuite, on va rajouter les déchets de cuisine, les reste de repas, les déchets vert du jardin, broyé et éventuellement le contenu de votre toilette sèche si vous en avez une.

Vous mélangez le tout avec de l’eau et vous fermé le baril que vous raccordez comme décrit dans la vidéo.

Il faut faire bien attention de rajouter un peu de matière sèche tel que : sciure de bois, broyat sec, paille broyée, même à défaut, carton ou papier.

Les matières sèches sont importante pour que la réaction se passe correctement.

2. Système de poche gonflante

Cette vidéo vous présente un système déjà tout prêt, très facile à installé et qui a l’avantage par rapport aux barils de pouvoir fonctionner en continu, dans la mesure ou vous y intégrez suffisamment de déchets chaque jour pour produire le gaz dont vous aurez besoin.

Il est possible de fabriquer un système comme celui là, soi-même, mais franchement ce modèle est bien optimisé pour les besoins d’une famille.

Le digesteur et le réservoir de gaz sont intégré avec l’entrée et la sortie des effluents par siphonnage.

Ce système est très intéressant car il peut être installé n’importe ou sans travaux ou construction et être déplacé après vidange bien-sur ce qui peut être une très bonne option pour ceux qui vivent en Tiny House ou en habitat léger, cela permet d’avoir l’autonomie en gaz, le compostage pour le potager sans complication.

par contre, ce n’est pas un système qui peut être déplacé fréquemment car la vidange est très nauséabonde, de plus il faut au moins 1 mois pour lancer le système donc mobile serte mais pas souvent.

3. Système à réservoir de gaz flottant

Le principe de ce système est que le réservoir de gaz est une cuve inversée située au-dessus du digesteur et qui flotte sur le digesta ou sur l’eau dans une double paroi.

Ce système est très résistant et facile à mettre en œuvre.

J’ai d’ailleurs réalisé un système similaire en cuve IBC qui permet d’avoir 1m3 de digesta que je vais vous présenter et vous détailler.

4. Système Bâti, enterré

La méthode bâtie et enterrée est en réalité une fosse septique étanche, sans trappe de visite, mais avec un accès de vidangeage par le bas, pour éviter toute fuite de gaz.

Ce système permet de relier directement les toilettes et la cuisine ou il sera possible d’installé un petit broyeur de cuisine qui permettra de faciliter le remplissage du digesteur.

Il y a cependant la contrainte absolue de ne pas utiliser dans ces espaces des produits d’entretiens bactéricides tel que la javel sous peine de tuer l’activité microorganique du digesteur.

il y a des solutions alternative pour l’entretien des sanitaires ou de la cuisine de manière biologique tel que les produits d’entretien de la technologie EM (Effectiv Microorganisme) qui sont un ensemble de 80 microorganismes bénéfiques qui ont un effet nettoyant dans la maison.

5. Système Jean Pin

La méthode Jean pain est pour moi la plus efficiente et la plus cohérente dans un contexte biologique.

Jean Pain à démarré son expérience sur des nécessités, il vivait dans un espace rural isolé et avec la nécessité de diminuer la broussaille pour luter contre les feux de forêts.

Il a réfléchi pour associer les deux, c’est-à-dire utiliser la broussaille pour palier à ses manques énergétiques et alimentaires.

Je ne vais pas retracer ici tout le cheminement de son raisonnement, je le ferais probablement dans un prochain article, mais pour revenir au sujet de cet article, il a combiner deux effets pour optimiser son travail et sa production énergétique.

  1. Il a utilisé l’effet de décomposition des matières organique pour la production de bio gaz.
  2. Il a utilisé la chaleur du compostage pour réchauffer son digesteur.

La chaleur est un élément important dans la méthanisation mais compliqué à mettre en œuvre dans les systèmes élémentaires comme on a vu plus haut dans cet article.

Il a trouvé la solution en com binant les deux, sa méthode, couvrir son digesteur par un tas de composte.

Le composte de broyat de bois génère beaucoup de chaleur et permet au digesteur, d’avoir un fonctionnement optimum et donc plus de production de gaz.

Ce système set très intelligent et productif mais nécessite un grand travail de mise en place et de renouvellement, le composte devra être changé chaque fois que la chaleur retombera

Réflexion sur l’énergie

Pour atteindre l’autonomie énergétique la première réflexion à avoir est sur l’attribution énergétique, je veux dire par là, est-ce que la source énergétique est la mieux adaptée à l’appareil utilisé et ensuite, est-ce qu’il est possible d’en réduire la consommation, car moins de besoin en énergie = moins de production nécessaire, c’est logique, donc si vous avez des besoins faibles en énergie, cela sera plus facile d’atteindre l’autonomie.

Au sujet de l’attribution, actuellement, de manière fréquente dans nos maisons, beaucoup d’équipements fonctionnent à l’électricité alors qu’une autre source d’énergie serait probablement plus adaptée.

Prenons l’exemple de l’eau chaude sanitaire, il n’est pas nécessaire de chauffer l’eau à l’électricité, le gaz ou le solaire font bien mieux l’affaire. On économise ainsi beaucoup de consommation.

Un autre exemple est le chauffage, les chauffages électriques demandent énormément d’énergie pour avoir un fonctionnement normal. D’autres sources d’énergie apportent bien plus de rendement et de confort.

Donc quand on réduit, de manière significative notre consommation électrique, il est plus facile d’atteindre l’autonomie .

Un autre aspect est que même si vous êtes toujours raccordé au réseau électrique national, le fait de diminuer votre consommation vous rend moins vulnérable en cas de rupture générale de l’approvisionnement électrique. Il vous sera plus facile de construire votre système d’urgence pour palier à ces blocages de plus en plus fréquents.

Fabriquer un système électrique d’urgence est un premier pas vers l’autonomie énergétique et vous apporte en même temps une sécurité pour d’éventuelles ruptures ou accident de réseau.

Vous pouvez trouver ici une formation complète sur la fabrication d’un système électrique d’urgence, très facile à réaliser et utilisable même en appartement.

Cliquez ici pour accéder à la formation

Quel système employer

Quand on parle d’énergie pour l’autonomie, on pense immédiatement panneaux solaires, éolienne et batteries de stockages, ces vrais que ce sont des systèmes qui peuvent apporter un soutien, mais le problème, c’est que cela reste un produit industriel ou inefficace de manière permanente.

Si on prend l’exemple des panneaux solaires, le prix reste une barrière de taille et le système reste verrouillé pour rendre l’autonomie soit cher soit difficile, le prix augmente avec l’onduleur et les batteries, il est donc en général recommandé de l’utiliser, raccordé au réseau électrique national, l’autonomie des populations, n’est pas souhaitée par les grands groupes industriels, ils créent toujours la dépendance pour que d’une manière ou d’une autre vous restiez consommateur.

C’est pourquoi, depuis tout jeune, je réfléchis aux moyens simples pour produire de l’énergie, mais n’étant pas spécialiste dans le domaine, je me suis contenté longtemps de rêver et d’imaginer, le problème c’est que je me suis souvent heurté à la critique quant à la possibilité de produire de l’énergie « libre » c’est-à-dire gratuite.

Les critiques, se situe en général autour de la physique classique dite Newtonienne qui rend impossible le mouvement perpétuel à cause des frottements et de la gravité, c’est vrai, on ne va pas contredire ce point mais depuis, la physique quantique est apparue dans laquelle, certaines règles de la physique Newtonienne sont carrément contreditent. On apprend notamment en physique quantique que la matière n’existe pas et que tout n’est qu’énergie et que l’univers tout entier n’est qu’un immense océan d’énergie et ça Nicolas tesla l’avait bien compris et a développé au début de 20ème siècle, une multitude de systèmes mobilisant cette énergie infinie et la convertissant en électricité.

On appelle cette énergie, le champ unifié ou l’énergie toroïdale.

Comment atteindre l’autonomie financière

La recherche de L’autonomie nécessite beaucoup d’apprentissage, de temps et d’argent dépensé.

Je vous offre dans cet article deux ressources de choix qui peuvent vous montrer comment atteindre l’autonomie financière.

Comment se créer des revenus passifs pour pouvoir se consacrer pleinement à votre chemin vers l’autonomie.

Vous libérer du salariat pour pouvoir disposer pleinement de votre temps pour construire petit à petit votre espace de vie autonome.

Je vais d’abord vous offrir un livre, un livre d’Aurélien Amacker:

L’indépendance financière pour tous

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Deuxièmement, Aurélien vous offre l‘accès à sa formation gratuite sur l’affiliation et comment se créer un revenu régulier grâce à l’affiliation.

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Bonne chance à toi et on se retrouve dans le groupe pour en parler

Thierry

La permaculture

Formation à la permaculture.

Nous allons aborder dans cet article, le concept même de Permaculture avant de rentrer proprement dit dans la technique.

La permaculture est une autre manière de voir l’agriculture en s’inspirant du milieu naturel pour pouvoir produire beaucoup, sur très peu d’espace avec des moyens vraiment naturels. La permaculture se propose de prendre la nature comme modèle : pourquoi doit-on prendre la nature comme modèle ? et bien parce que la vie est apparu sur cette planète il ya plus de 3,8 milliards d’années et cela a donné ce monde incroyable qu’on a la chance d’habiter. Elle a surmonté d’innombrables obstacles pendant toute cette évolution et elle n’a eu de cesse d’évoluer vers des formes de vie de plus en plus sophistiquées et même réussi à coloniser tous les milieux possible, depuis la très haute atmosphère jusqu’ aux fosses marines les plus profondes et on peut considérer que la nature est un réservoir de solutions absolument incroyables, des solutions simples, efficaces, longuement éprouvées dans toutes les conditions possibles et imaginables et qui peuvent nous inspirer à nous autres êtres humains, des solutions pour sortir par le haut de cette méga-crise sociale environnementale qu’on a nous même généré.

Si la permaculture se propose de s’inspirer de la nature et de se mettre à son école c’est pour imaginer des installations humaines qui fonctionnent comme des écosystèmes.

Pour cela encore faut-il bien connaître et comprendre les milieux naturels.

Les écosystèmes

Les écosystèmes fonctionnent enboucle ; ils sont très économes en intrants, très économes en énergie, généralement productifs, autonomes, résilients et en plus,chaque écosystème apporte une contribution à la vitalité, à l’équilibre de l’ensemble de la biosphère et leur grand secret c’est que tous les composants de l’écosystème sont reliés, ils interagissent, chaque élément profite des uns mais ils profitent également aux autres, les déchets de l’un sont les ressources de l’autre et le tout est plus que la somme des parties.

Dans la forêt nourricière, il y a une imitation de la forêt sauvage, les écosystèmes naturels produisent généralement deux fois plus de biomasse à l’hectare que nous agrosystèmes cultivés, parfois d’ailleurs même davantage; bien sûr tout cela se fait sans engrais, sans travail du sol, sans arrosage ,ni aucune intervention humaine et cette forêt jardin et bien, elle fonctionne comme une forêt sauvage avec ses étages de végétations; mais la différence c’est que tous les végétaux de cette forêt jardin sont comestibles et ce système illustre parfaitement l’esprit de la permaculture : c’est s’inspirer de la nature pour subvenir à nos besoins sans dégrader la planète.

La biodiversité

Ce qui fait la richesse d’un écosystème naturel c’est sa biodiversité, bien évidemment mais c’est tout autant le réseau de connexions extrêmement dense qui relie tous les composants du systèmeet ça permet que chaque fonction importante au sein de cet écosystème soient remplie par plusieurs éléments.

Chaque élément remplit généralement plusieurs fonctions d’où une capacité de résister aux crises comme les aléas climatiques. Plus la biodiversité est grande, plus la résilience d’un milieu naturel est importante alors si, on applique ceci à nos installations humaines, cela veut dire forcément chercher le meilleur positionnement relatif des éléments les uns par rapport aux autres, de manière à ce qu’ils puissent interagir ; si les éléments sont mal positionnés, dans notre système, les connexions ne se feront pas ; de ceci, découle le fait que la permaculture est avant tout une histoire de design, c’est un mot qu’on aime beaucoup en permaculture c’est un anglicisme qui veut dire dessin conception. Le fondement de la permaculture c’est de réfléchir intensément en amont à la conception de nos installations humaines et tout cet effort mis dans la conception va permettre d’avoir des installations qui pendant toute leur durée de vie seront économes en énergie, en travail, en intrants et plus autonomes, plus productives et finalement, plus durables à l’image de la nature. De cette durabilité découle l’étymologie même du mot permaculture.

Les fondateurs de la permaculture

Les deux fondateurs australiens de la permaculture Bill Mollison et David Grève ont forgé ce mot à partir de l’agriculture permanente, pour être vraiment exact avait été forgée en 1911 par deux agronomes américains, mais ils ont repris cette notion d’agriculture permanente et puis au bout de quelques années, ils ont réalisé que finalement l’art de la permaculture allait bien au-delà des jardins et des fermes, il pourrait s’appliquer potentiellement à toutes les installations humaines comme les villes les entreprises les communautés et même des événements ; voilà ce qu’est la permaculture, c’est l’art d’imaginer une culture durable une culture permanente.

Interaction

Voici un exemple simple, mais fort intéressant, dans la ferme du « Bec Hellouin », de l’importance d’un bon positionnement relatif entre le verger et les poules. Que font les poules dans le verger toute la journée ? Elles se baladent, elles grattent, elles enrichissent le sol de leurs fientes mais surtout, ce qui nous intéresse ici, dans l’interaction c’est qu’elles mangent les vers, les premières pommes qui tombent, souvent elles sont véreuses, ces fameuses premières pommes ; l’interaction entre les deux éléments est absolument incroyable, elles se nourrissent et elles assainissent le verger, elles le fertilisent. Tout le monde est gagnant et bien évidemment, pour que ce fameux positionnement relatif et ses interactions soit réellement bénéfiques, encore faut-il que le poulailler soit à proximité du verger et c’est là qu’intervient l’importance d’un design, on peut aller encore plus loin dans les connexions et s’amuser un petit peu plus, par exemple dans une grande serre on a installé un poulailler, un poulailler dans une serre c’est assez incongru, mais ça offre en fait tout un tas d’avantage ;l’un des avantages c’est qu’on a une fabrication de compost in situ ;on a même plus à sortir les déchets végétaux de la serre, nos petites poulettes nous les compostent directement sur place, et on a une fabrication d’un compost absolument extraordinaire, parce que les poules grattent, fertilisent avec leurs fientes et ajoutent des micro-organismes et on a un compost qui est une véritable bombe ;alors bien sûr elles ont un parcours extérieur aménagé qui leur permet de sortir sans atteindre les cultures et puis, bien évidemment elles nous donnent des œufs, mais c’est pas tout, il y a  encore d’autres avantages :un autre intérêt de notre fameux poulailler, c’est que la chaleur corporelle des animaux en hiver est intéressante pour contribuer à avoir un climat un petit peu plus agréable dans la serre, les poules sont toutes petites effectivement , mais si le poulailler  est suffisamment vaste pour pouvoir mettre des moutons, ou des cochons, où voire des poneys les nuits froides d’hiver, ils contribuent à maintenir la serre hors gel.

Au-dessus du poulailler, on a encore un étage de culture, pour ne pas perdre de surface cultivée sous serre, parce que la serre est quand même un élément important pour la production et donc on peut y mettre des bacs ici pour démarrer les jeunes plants.

Optimisation

C’est que sur le poulailler, la température monte et en hiver on a cinq degrés de plus de jour comme de nuit ici, ce qui permet de démarrer les plants de manière précoce avec pas une goutte d’énergie fossile donc, ces quelques degrés gagnés sont particulièrement intéressants en positionnant des animaux au cœur de la serre, on a cherché à relativiser cette espèce de grande bulle de plastique qui est bien évidemment très artificielle par nature, mais néanmoins très importante pour nous parce qu’on est en production 12 mois sur 12. Dans le même temps d’esprit, on a planté pas mal de vignes dans la serre et l’année dernière on a eu 240 kg de raisin ; elles donnent bien ;c’est une forme d’agroforesterie ; c’est le principe des cultures en étages et on a également creusé une mare juste à l’entrée de la serre ; il y a pas mal de grenouilles dedans, et la nuit, elles rentrent dans la serre et mangent les limaces et le matin, quand on arrive , on les voit toutes sortir à la queue leu leu ;cela illustre un principe important de la permaculture qui est que chaque élément remplit plusieurs fonctions ;voilà les fonctions remplies par les poules, elles donnent un excellent compost, aident de leur chaleur corporelle, elles désherbent, elles fertilisent les cultures autour de la serre et puis les grenouilles mangent les limaces téméraires qui chercheraient à s’aventurer au cœur de la serre et puis, il y a un autre principe qui va avec le premier, c’est que chaque fonction importante est remplie par plusieurs éléments, par exemple pour la fertilité, on a d’autres sources de fertilité, on ne dépend pas que des poules.

Pour contenir les limaces, on a également des canards coureurs indiens par exemple, qui sont des mangeurs de limaces, qui vivent là-bas dans les jardins, ils ont même une petite île privée qui flottent au milieu de la mare.

Observation de l’environnement

La permaculture c’est beaucoup d’observation, c’est essentiel l’observation ; en fait, on remplace les matières premières et les énergies fossiles parde l’intelligence, de la réflexion de la créativité, aussi le design ; chaque design est le fruit d’une patiente enquête minutieuse, enquête sur le lieu, sur ses habitants et sur toutes les ressources disponibles, les contraintes et également les opportunités. C’est un processus évolutif ,c’est jamais acquis, on le remet sur le métier et on cherche à en sortir la quintessence du potentiel de chaque réalisation ettout cet effort de conception en amont, vont permettre d’obtenir pendant toute la durée de vie du système quelque chose de beaucoup plus autonome, durable et finalement, devenir permaculteur, c’est se mettre à l’école de la nature c’est en comprendre le fonctionnement, les principes de la permaculture sont simples, d’ailleurs souvent des gens viennent me voir et me disent mais moi , je faisais de la permaculture je ne le savais pas tout simplement, parce que c’est du bon sens et ces principes là, ils sont très efficaces; vous pourriez vous imaginer cette permaculture comme une boîte à outils qui, au quotidien va vous donner les outils et les moyens pour recréer, imaginer la vie à laquelle vous aspirez, une vie qui va vous permettre de vous épanouir , de respecter votre environnement notre planète et les autres.

Le matériel

Dans la brouette atelier d’un permaculteur, on trouve à peu près tout ce qu’il faut pour travailler, ce que j’aime dans cette approche permaculturelle c’est qu’elle est très low tech on fait tout à la main avec des outils simples et c’est souvent des vieux outils achetés quelques euros au marché ou dans une brocante, et cela ne nous empêche pas pourtant d’être efficace et de produire autant de légumes par heure travaillée que nos confrères qui ont des gros tracteurs parce qu’on compense, je dirais l’aspect très low tech par l’intensité du design et par le fait, qu’on cherche vraiment à tirer parti des services rendus par les écosystèmes. On a des milliards et des milliards de collaborateurs invisibles qui sont les vers de terre, les bactéries, les champignons, qui travaillent pour nous, jour et nuit, sept jours sur sept, donc on n’a pas la puissance du moteur thermique, mais on a tous ses alliés qui travaillent avec nous dans le même sens : plus de fertilité plus d’abondance.

Rupture

la permaculture finalement marque une rupture profonde avec la société de consommation. L’homme moderne, si l’on y réfléchit bien à complètement artificialisé la nature en remplaçant systématiquement le vivant par des technologies, avec les résultats que l’on sait en quelques décennies ; les grands équilibres de la planète ont été littéralement bouleversés et aujourd’hui, nous autres occidentaux, on consomme trois planètes terre par an, que notre empreinte écologique est de trois planètes, donc, comme on en a qu’une, il devient très urgent de diminuer rapidement notre empreinte écologique, de diviser par trois notre empreinte écologique et la permaculture est peut-être le meilleur outil pour ça, qu’on a à notre disposition et je voudrais souligner le fait que rentrer dans une démarche de transition c’est pas du tout une punition qu’on s’imposerait, c’est quelque chose au contraire de libérateur, qui rend la vie belle et j’insiste là-dessus parce que moi j’adore cette idée de rentrer en transition.

La permaculture c’est comme un nouveau logiciel qui nous permet d’inventer le monde de demain, alors ce n’est pas un cumul d’outils de savoir-faire et autres, non ! C’est vraiment un système global conceptuel ;inventons le monde de demain dans sa globalité et cette globalité, elle intègre tout ce qu’on connaît déjà, toutes les pratiques vertueuses qui sont déjà en train d’être mise en place ;on peut penser à l’agriculture biologique, aux énergies renouvelables, l’écoconstruction, on peut même parler de l’économie comme les systèmes d’échanges libres, l’économie circulaire, l’économie sociale et solidaire, et cela va même jusqu’aux relations entre êtres humains, et on peut parler là, de la communication non violente par exemple, et nous-mêmes, on a longtemps cherché notre juste place ; la meilleure manière d’habiter la terre : une manière qui soit équitable, pour nous, pour les générations à venir et puis, pour tous les animaux jusqu’au petit ver de terre et quand on a rencontré la permaculture, c’est comme si tous les morceaux du puzzle s’assemblent, on a trouvé une cohérence merveilleuse qu’on n’avait jamais atteint auparavant.

Les trois principes de la permaculture

Bill Mollison et David Holmgrenles pères fondateurs de la permaculture on posé une éthique très claire et très forte ; ils ont dit que cette permaculture se basait autour de trois principes : prendre soin de la terre, prendre soin des hommes, et partager équitablement et véritablement cela nous a inspiré tout au long de notre cheminement.J’espère que ce sera le cas pour vous également.

Si vous souhaitez vous former à la permaculture pour vous aussi développer votre espace de vie autonome, cliquez sur le l’image ci-dessous pour découvrir le programme gratuitement.

Formation en Permaculture

Comment atteindre une certaine autonomie financière.

Comment atteindre une certaine autonomie financière avant et après l’effondrement du système économique tel qu’on le connait.

Se préparer au pire pour vivre sereinement le temps présent et pouvoir voir venir le future avec aisance et tranquillité.

Quoi faire dans cette période de crise pour assurer ses arrières.

En cette période de confinement général, la crise économique nous guette, les banques sont en train de faire faillites et l’économie mondiale bat de l’aile, beaucoup pensent déjà à retirer leur argent avant qu’il ne soit trop tard mais les banques font déjà des restrictions, protéger son argent de la crise devient déjà de l’ordre de l’exploit surtout lorsque l’on ne sait pas comment s’y prendre..

En réalité, sortir du système semble une priorité pour ne pas se voir emporté par la vague.

Étant moi-même expatrier et membre d’une association de développement durable, qui me prend la majorité de mon temps, j’ai décidé d’explorer les possibilités de se générer des revenus sans y passer beaucoup de temps, n’ayant pas de capital à investir ou à protéger, j’ai décidé d’apprendre à faire de l’internet une source de revenus automatiques pour pouvoir travailler pleinement aux activités de développement de l’association et à l’autonomie de notre groupement, vu que les choses à l’extérieur semblent se gâter.

J’ai donc commencé à apprendre des techniques, à les tester, à ramer beaucoup à me planter, à perdre de l’argent, du temps puis petit à petit à comprendre le fonctionnement profond du web marketing, ses petites astuces, ses règles de base et à commencer à avoir de petits résultats.

Les premiers résultats, c’est les plus importants et les plus marquants, c’est à partir de ce moment-là, que l’on comprend que c’est possible, qu’on est sur la bonne voie et c’est là où je veux en venir, il existe des stratégies efficaces pour se créer des revenus en automatique mais tant que vous ne l’avez pas testé et que vous n’avez pas eu de résultat, vous ne pouvez pas dire que vous avez acquis une nouvelle compétence, l’autonomie à tous les niveaux passe par ce même principe, la persévérance dans l’apprentissage jusqu’à réussir et ensuite se perfectionner.

Alors, je suis sûr que vous vous dites, mais pourquoi il nous parle de web marketing, qu’est-ce que cela à voir avec l’autonomie. eh bien il y a deux bonnes raisons à cela:

  1. C’est une activité qui ne va pas prendre beaucoup de temps à développer mais qui peut bien rapporter.
  2. c’est une activité qui touche à l’économie de la connaissance et à mon sens c’est l’économie la plus pérenne en tout temps.

Et souvenez vous d’une chose essentielle, la connaissance est la première chose à acquérir pour devenir autonome, sans connaissance l’action est incertaine et lente, hors quand les évènements s’accélèrent, prendre la bonne décision au bon moment peu s’avérer vital.

Bonne chance à vous et surtout bon chemin vers votre autonomie.

Thierry